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Bienvenue à Ikebukuro Park. Dans ce square ouvert aux aventuriers urbains, à la sortie ouest de la gare d 'Ikebukuro, se croisent les filles en minijupe et les musiciens en herbe jusque tard dans la nuit. C 'est là que Makoto et sa bande d 'amis ont établi leur QG. Makoto a dix-neuf ans, il habite seul avec sa mère. C 'est un trouble shooter,un « solutionneur d 'embrouilles » . Des embrouilles, il n 'en manque pas dans ce quartier où se rencontrent gamins à la dérive, yakuzas, filles perdues et clandestins dans le Japon de l 'envers. Avec pour seules armes son énergie et sa débrouillardise, Makoto résout les énigmes, vient en aide à ceux qui sont dans la détresse, et tente de ramener la paix dans les rues menacées par une sanglante guerre des gangs Š Sur un fond social plutôt noir, l '¦uvre d 'Ishida Ira se détache nettement de l 'abondante littérature policière japonaise. Les aventures de Makoto ont inspiré une série télévisée qui est devenue célèbre au Japon. La première histoire de ce volume a également été publiée sous forme de manga dans le monde entier. | ||
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Quand je suis sur la même longueur d'ondes que les bruits de la rue, je deviens une partie de la ville, comme un caillou ou une feuille morte. C'est pas si mal de vivre tapi dans les tréfonds d'Ikebukuro ,même sans argent, sans rêve, et sans fille. Qui attendrait d'un caillou qu'il se repente, et qui voudrait le transformer en diamant ? Makoto a vingt ans et quand il ne tient pas un petit étal de fruits avec sa mère, il démêle les embrouilles de son quartier de Tôkyô et vient en aide aux mômes perdus d'Ikebukuro. Oh, pas par grandeur d'âme. C'est juste que j'ai l'impression de me voir dans un miroir. | ||
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Dans ce troisième volume d 'Ikebukuro West Gate Park, Makoto, vingt ans, « solutionneur d 'embrouilles » dans son quartier du Japon de l 'envers, va piéger des trafiquants d 'une drogue très spéciale au cours d 'une gigantesque rave sauvage organisée à Tôkyô. C 'était un petit comprimé translucide couleur vert menthe. Sur la surface, en relief, un serpent qui se mord la queue. Les mômes l 'appelaient serpentine, couleuvre verte, ou snake bite. Vous avaliez un comprimé avec un peu d 'eau minérale, ou encore vous broyiez entre vos molaires ce truc amer à en mourir et bingo vous pouviez danser toute la nuit en synchronie parfaite avec une musique démente dont le rythme dépassait les 100 bpm. Voilà pourquoi cet été-là des bataillons de mômes, qui n 'étaient ni des junkies patentés ni sur la liste d 'attente pour rejoindre leurs rangs, cherchaient frénétiquement du snake bite. Ce serpent apparu dans un mirage et qui brûlait en dégageant des flammes vertes. Né en 1960, Ishida Ira a suivi des études d 'économie et travaillé dans la publicité, avant de se consacrer à l 'écriture. En 1997,Ikebukuro West Gate Park le fait accéder à la célébrité ; l '¦uvre a inspiré une série télévisée au Japon et un manga qui s 'est vendu dans le monde entier. Depuis, l 'auteur publie mangas et romans, ces derniers souvent couronnés de prix littéraires. | ||
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Un double suicide d'amoureux et une sordide affaire de corruption. Un meurtrier très méticuleux et une enquête bien embrouillée qui pourrait ressembler à première vue à une visite touristique dans tout le Japon. Dans les bars de Tokyo, l'inspecteur Mihara découvre des pots-de-vin et la vérité au fond d'un verre. Dans les trains, de Kamakura à Hokkaido, il a de curieux pressentiments devant un paysage de chiffres et apprend aussi la poésie japonaise dans un annuaire des chemins de fer. | ||
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Crimes parfaits, petits meurtres sans importance dans le Japon de tous les jours. Matsumoto nous entraîne méticuleusement dans le sillage de ces assassins de tous les jours de la société japonaise, dans les trains, dans les rues de Tôkyô ou de petites villes de province traditionnelles. | ||
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Faites connaissance avec l'inspecteur Imanishi. Voyageur infatigable, il enquête de train en train, aux quatre coins du Japon, dans les eaux troubles de la musique et du théâtre d'avant-garde. Il recherche un meurtrier avec un drôle d'accent, découvre les subtilités de la musique concrète et reconstitue patiemment les états civils. | ||
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Un jeune journaliste très curieux de mystères et d 'histoires de fantômes interroge le vieil Hanshichi, qui lui raconte quelques-uns de ses exploits de détective dans le Japon du XIXe siècle. A l 'âge de dix-neuf ans, il se distingue pour la première fois dans l 'affaire de la Lanterne de pierre, où il peaufine sa méthode de déduction à la Sherlock Holmes. Beaucoup d 'autres mystères suivront, tous élucidés avec le brio et la bonhomie qui le caractérisent. Mais Hanshichi ne se contente pas de raconter ces histoires de maison de samouraï hantée, de voleur de kimono, d 'incendie, de meurtre, d 'esprit vengeur, d 'amours clandestines,de moine bouddhiste corrompu. Il y ajoute force détails sur la vie dans le Japon traditionnel, les croyances, les saisons, les façons de s 'habiller, et sur une foule de personnages aux petits métiers divers et variés. A la fin de ces quatorze énigmes, le lecteur connaît une bonne partie des coutumes de l 'époque et s 'est pris d 'affection pour cet enquêteur tellement doué et sympathique. | ||
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Après Fantômes et samouraïs , les nouvelles enquêtes de Hanshichi, Sherlock Holmes nippon dans le Japon du XIXe siècle. Plein de bienveillance mais aussi de malice, Hanshichi est un détective de l 'ancien temps qui sait démêler le vrai du faux,démasquer les secrets des jeunes geishas et les entourloupes des fantômes. Car dans le Japon du XIXe siècle, il arrive qu 'une mystérieuse coquette en kimono se transforme en énorme chat noir, que les monstres de foire courent les rues où s 'escrime un meurtrier à la lance, à moins que l 'ombre maudite de la fille du marchand de saké ne vous accompagne, le soir, avec de sanguinaires appétits de vengeance. La disparition d'une jolie fille en kimono, des passants brutalement occis à la lance la nuit, la malédiction d 'un bébé aux dents longues, un mystérieux serpent, des monstres de foire et un bonze mendiant plutôt louche, autant d 'énigmes que notre Sherlock Holmes nippon réussit à élucider dans l 'ancienne ville d'Edo aux pittoresques coutumes,en nous contant au passage maintes anecdotes sur les traditions, les fêtes, les usages et les plaisirs de cette époque où les fantômes n 'étaient jamais bien loin. | ||
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A Onikobe, au mois d'août, c'est la fête des morts, avec son cortège de rites et de cérémonies. Un meurtre fait surgir les fantômes du passé, les légendes et les rivalités ancestrales. On reparle alors d'un crime qui n'a jamais été élucidé et l'on a tort de ne pas prêter attention aux histoires de Ioko Yura et de l'interrompre quand elle se met à chanter cette comptine que les petites filles de son village fredonnaient en jouant à la balle. Lorsqu'elle retrouvera son jeu d'enfant devant les villageois médusés, il sera trop tard : deux autres crimes réalisés en tous points comme dans la ritournelle auront plongé le village dans l'horreur et la stupéfaction... Kindaichi dénouera un à un les fils de cet écheveau compliqué enfoui dans la mémoire du village, les croyances locales, les rancoeurs et les superstitions. | ||
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Le village aux Huit Tombes est une modeste bourgade au coeur des montagnes, abritant les corps de samouraïs assassinés, dans des temps très anciens, par les habitants à la recherche d'un trésor fabuleux. L'arrivée du narrateur coïncide avec une cascade d'assassinats qui plonge rapidement les villageois dans le désarroi et la terreur. Avec l'aide de son ami, le détective Kindaichi, il découvre avec horreur que les crimes se succèdent selon une mécanique diabolique, dont il tente de comprendre les lois avant que la boucle ne soit fermée. Seuls quelques poèmes énigmatiques le guideront dans ce labyrinthe redoutable, tissé par les haines, les soupçons et la peur : Celui qui s'aventure sur le Mont du Trésor du Bouddha sacré S'expose à la terreur de la Mâchoire du Dragon. | ||
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Une lettre révèle au célèbre détective Kindaichi Kosuke qu'une tragédie sanglante va se dérouler dans la petite ville de Nasu. C'est là, dans le Japon blessé d'après guerre, que vient de s'éteindre le vieux Sahee, patriarche du trust Inugami. Il laisse trois filles, qui convoitent chacune l'héritage pour leur fils unique. Il laisse un blason dont la hache, le koto et le chrysanthème sont les trois symboles, avant de devenir les clés d'un rébus meurtrier. Et les crimes s'enchaînent, aussi passionnels que raffinés. Crimes de sang, mais d'esthètes, régis selon les mêmes lois que le théâtre de kabuki ou l'art musical du koto, dans la plus pure tradition japonaise. | ||
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C'est sous un orage fracassant, sous une pluie battante que commence cet extraordinaire roman policier dans lequel les criminels ne se découvriront qu'à l'ultime rebondissement d'une enquête allant, de cruauté en folie érotique, un train d'enfer dans le palais impérial, à la cour de Heian, dans le Japon du XIème siècle. Dans les jardins raffinés, derrière les éventails, les paravents et le flot sinueux des longues chevelures noires des femmes, dans le labyrinthe des galeries, tout n'est que peur, intrigues, empoisonnements, inceste et magie noire. | ||
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C'est à la cour impériale, dans le Japon du VIIe siècle, que nous transporte l'auteur de Meurtres à la Cour du Prince Genji, dans le tourbillon de querelles de succession entre souverains et dignitaires, au milieu des trahisons, des complots et du tumulte des assassinats. On retient son souffle dans ce roman policier bouleversant de haine et de folie meurtrière où la magie noire se mêle au vacarme des armes, autour d'un démoniaque et mystérieux Prince des Ténèbres. Derrière la prêtresse Nukata, on entend le frôlement des traînes sur le plancher des palais, mais aussi les incantations des sorciers qui, au cours d'étranges cérémonies, nouent les ranc¦urs et les malédictions. Comme souvent dans le cinéma japonais, s'entrecroisent des scènes d'une grande douceur et d'une extrême cruauté. Et nous ne saurions trop recommander au lecteur, une fois ce livre refermé, de se purifier en lançant du sel devant sa maison comme le veut la tradition japonaise. | ||
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Si Momoko n'ouvre son coeur qu'à sa chatte Lala, son père n'a d'yeux que pour la belle et pulpeuse Chinatsu, au grand dam de la jeune fille au pair : trois habitants d'une même maison dans le Japon d'après-guerre vivent dans un calme apparent, ignorants d'une vérité cachée qui les pousse inexorablement vers la tragédie. Quand la neige recouvrira de silence le jardin et le champ de blé alentour, les non-dits réveilleront ce petit démon intérieur qui appelle au meurtre. Et Lala, sphinx au blanc pelage, pourrait bien alors s'avérer la victime et la clé de ce surprenant suspense psychologique. | ||
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Une petite soeur séquestrée dans un manoir excentrique. Une psychopathe dangereuse. Des meurtres en série. Un hôpital psychiatrique dans lequel les malades vivent un cauchemar... Elle est décidée à tuer. Pas n'importe quel homme. Mais qui tire les ficelles de la marionnette ? | ||
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La famille Hayakawa est une drôle de famille. Mais Tachibanagen, le roi du pétrole, se révèle lui aussi un personnage bien mystérieux. Chacun ici a un secret ou un cadavre à cacher, et la seule chose claire, c'est la célèbre collection de diamants qui est l'objet de toutes les convoitises. Meurtres, déguisements et quiproquos s'entrecroisent allègrement dans une course-poursuite endiablée. Les masques ne se lèveront qu'à la fin, y compris le plus innattendu : le crime comme remède à l'ennui... un mal qui ne guette pas le lecteur. | ||